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Immobilier à Bordeaux : un marché dynamique et attractif

Dans le neuf comme dans l'ancien, il fait bon investir à Bordeaux. C'est le constat du palmarès établi par Explorimmo et Explorimmoneuf, qui ont mesuré le dynamisme et l'attractivité des 30 villes françaises les plus peuplées. La capitale de la région Aquitaine se place en première position du classement. 

Source :  VotreArgent.fr, publié le 20/08/2013 à 08:45

 

 

Repris par Bordeaux Belles Maisons appartements maisons et propriété de charme sur Bordeaux et la Gironde

Il faut investir à Bordeaux

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ARCACHON et sa ville d'été

La Ville d’Eté établit la jonction entre les jetées d’Eyrac et de La Chapelle. De loin le plus fréquenté, le secteur urbain correspond au centre arcachonnais. Il accueille des cafés, des restaurants, des commerces, des hôtels, mais aussi la mairie, le marché couvert et des administrations.

Arcachon et sa Ville d’Eté

Cette habitation de 105 m2 (trois chambres), avec jardin et accès privé à la plage, se trouve dans une demeure de caractère divisée en deux. 530.000 €

Construit en 1853 et transformé en casino un demi-siècle plus tard, le château Deganne s’inscrit comme le centre névralgique de la Ville d’Eté. Ses tours pointent fièrement vers le ciel, tandis que le Palais des Congrès, un hôtel et une résidence de vacances l’entourent. Rénovée en 1997, la jetée Thiers est la plus longue de la localité. Les pêcheurs s’y retrouvent volontiers, alors que des navettes rallient l’Ile aux Oiseaux et le Cap Ferret. De chaque côté, la plage de sable fin invite à la promenade. Aujourd’hui scindé en appartements, le Grand Hôtel demeure un symbole du faste d’antan et de la mode des bains de mer. Véritables déclinaisons de divers mouvements architecturaux, les maisons font aussi le charme de la Ville d’Eté. Loin de dénaturer les lieux, les récentes constructions privilégient l’intimité et les tons pastels. Sur le centre administratif municipal, une immense photographie représente le Casino Mauresque, conçu par les frères Pereire en 1863 et détruit par les flammes 114 ans plus tard. 

Pourvu de deux terrasses et deux parkings, ce bel appartement traversant 87 m2 se trouve directement en front de mer. 1.099.000 €.Arcachon et sa Ville d’Eté

Pourvu de deux terrasses et deux parkings, ce bel appartement traversant 87 m2 se trouve directement en front de mer. 1.099.000 €.


La Ville d’Eté bénéficie d’une situation prisée entre commerces et plage.

La pierre évolue de 6000 €/m2 - un ratio appliqué dans le bel ancien sans vue particulière - à 12.000 €/m2 - le prix d’un confort optimum en première ligne en appartement comme en maison. Le moindre panorama azur démarre à 8000 €/m2. 80 % des acquéreurs, souvent d’origine parisienne, visent la villégiature. Les 20 % d’autochtones vendent fréquemment une propriété en Ville d’Hiver décidés à se rapprocher du centre. Malgré la conjoncture, l’activité observe une belle vitesse de croisière. Un T3 de 58 m2 à rafraîchir, prolongé par 40 m2 de terrasse, part ainsi à 305.000 € sans négociation aucune après quelques heures de commercialisation. Pas plus de difficulté d’écoulement pour cette maison de 120 m2 à retaper et ce rez-de-chaussée de 57 m2, ouvert sur un jardin privatif, né de sa division, à 300.000 €. 

Près des commerces et des plages du Carré d’Or, cet appartement neuf offre troiArcachon et sa Ville d’Eté

Près des commerces et des plages du Carré d’Or, cet appartement neuf offre trois chambres. 850.000 €

 

Le haut de gamme, la vue mer ou le bien pied dans l’eau est un créneau compris entre 8000 et 12.000 €/m2. La prédominance du secondaire ne fait aucun doute, même si la vocation principale ne cesse de progresser, notamment alimentée par les seniors du cru ou d’Ile-de-France. A titre d’exemple, des sexagénaires obtiennent un appartement traversant de 100 m2 dans une résidence récente du bord de mer moyennant 1.250.000 €. Dans la catégorie, le stock est restreint. A l’heure actuelle, seules six références réunissant les critères de prestations et de vue sont disponibles à la vente. Deux sous-secteurs composent la Ville d’Eté. A commencer par le centre avec son magnifique marché, ses nouvelles places, ses commerces fraichement implantés et son parking souterrain. Le quartier de La Chapelle, sis, ensuite, à 500 mètres, est entièrement autonome grâce aux petits commerces de La Croix-des-Marins. Dernièrement, une maison de 100 m2 trouve preneur en moins de deux semaines à 530.000 €. Le réseau de navettes électriques permet aux riverains de ne pas systématiquement recourir à leur véhicule. 

Arcachon et sa Ville d’Eté

Ce T2 traversant de 40 m2 en bon état, avec terrasse, cellier et parking, bénéficie d’une vue latérale sur le bassin et de la proximité immédiate de la plage de Pereire. 273.000 €.
 

Arcachon se révèle assez homogène. Il n’y a pas de déséquilibre d’engouement au profit ou au détriment de la Ville d’Eté. Les férus de calme préféreront Les Abatilles, la nuisance sonore, inévitable pendent de l’animation, étant le seul grief que l’on puisse reprocher à l’enclave. En ce début d’année, la location saisonnière démarre fort et n’accuse aucune baisse du panier moyen. Il s’agit de prévoir 1400 € la semaine d’été pour un appartement de 65 m2 avec parking et balcon et 4500 € pour une villa de dix couchages en première ligne. 

 

Arcachon et sa Ville d’Eté

Dans le quartier de La Croix-des-Marins, ce lumineux appartement de 50 m2, avec parking et cave, sis au dernier étage d’une résidence de standing, regarde la mer depuis chacune de ses trois pièces. 580.000 €

Extrait newsletter Maisons&Appartements mai 2013

 

Les Chartrons toujours en vogue

Le site doit son nom au couvent des Chartreux. En 1804, le peintre Lacour interprète avec talent l’atmosphère si particulière des Chartrons du XIXe : les riches négociants en vin, anglais ou nord-européens, croisent marins et manœuvres. Deux siècles plus tard, l’enclave, embellie, séduit Bordelais et mutés en quête de biens atypiques.

Ateliers et galeries d’art, boutiques de décoration et de mode, bars, restaurants et commerces de bouche se succèdent sur les bords de la Garonne. Reliés au centre bordelais par les cours de Verdun et Xavier-Arnozan, grâce à l’intervention de l’intendant Tourny au XVIIIe siècle, les Chartrons vivent d’abord du vin avant de se spécialiser dans les métiers d’art. La rénovation des quais et la création de la ligne B du tramway justifient l’engouement. Une convoitise nouvelle qui rejaillit sur les prix immobiliers. 

« Les Chartons profitent d’une accessibilité directe à la rocade et d’une proximité de l’hyper-centre. Les quais invitent à la balade, tandis que le quartier, parfaitement desservi par les transports en commun, conserve un esprit village. Les commerces et les restaurants participent de l’animation quotidienne », décrivent Isabelle Drake et Nathalie Barbeyron deLog’Immo. La majorité, pourvue d’un budget de 300-400.000 € cherche une maison en pierres, un minimum de trois chambres et un extérieur. L’échoppe à remettre au goût du jour se révèle aussi prisée que rare. Contemporains et lumineux, les entrepôts et les chais, transformés en habitations, remportent un franc succès. L’un d’entre eux - 200 m2 pourvus d’une terrasse et d’un garage - vient de quitter les fichiers à légèrement plus de 600.000 €. Dans la gamme, la demande est soutenue. Reste à trouver les références conformes aux souhaits des acquéreurs. De l’autre côté du cours du Médoc, Saint-Martial et Bacalan offrent des solutions de repli à des tarifs nettement inférieurs. L’ouverture imminente du pont devrait susciter l’intérêt des actifs de la rive droite. Parmi les dernières signatures orchestrées par Log’Immo figurent une maison de 200 m2, dotée d’un grand garage et d’une vaste terrasse, à 660.000 €, un duplex de 140 m2 en bon état, prolongé par une verrière, à 385.000 € et un deux-pièces de 40 m2 au rez-de-chaussée d’une résidence récente, à 131.000 €. Les deux premiers sont employés comme résidences principales ; le troisième accueille une profession libérale. Un investisseur acquiert, enfin, à 470.000 €, un immeuble loué, composé d’un studio, de deux T2 et d’un T3, décidé à jouir d’une rentabilité de 6 %. 

Les Chartrons, une adresse résolument branchée

Le charme réside aussi dans l’hétérogénéité du parc immobilier. Il est des voies sombres, étroites et contraignantes et d’autres, réellement bien aménagées. Les références atypiques, entrepôts, chais et ateliers, attirent différentes populations. Des architectes paient 820.000 € un entrepôt de 1000 m2 sur deux niveaux dans l’optique d’en dégager quatre lofts. Il s’agit de prévoir un coût de réorientation du bâti de l’ordre de 1500 €/m2, un montant variable en fonction des prestations. Des mutés s’offrent, ensuite, un loft de 200 m2 en parfait état, une généreuse terrasse sans vis-à-vis et un garage, moyennant 950.000 € sur Notre-Dame. Parallèlement, un jeune Bordelais s’acquitte de 345.000 € en échange d’anciens combles de 90 m2 avec espace en plein air revisités. Le spécialiste note l’arrivée d’une nouvelle catégorie de propriétaires, issue des quartiers élégants, à l’instar de Caudéran ou du Bouscat. Décidemment, Les Chartons redorent leur blason sans perdre leur âme. Tous veulent s’essayer à un mode de vie urbain et animé. Le patrimoine industriel et marchand des négociants en vins renaît de ses cendres pour les accueillir. 

Divreses agences bordelaises :

Les Chartrons, une adresse résolument branchée

Cette maison de ville de 185 m2 s’accompagne de vastes terrasses et d’un garage. 832.000 €

Les Chartrons, une adresse résolument branchée

Ce loft de 380 m2 possède terrasses et garage. 990.000 €

 

 

Source : NSL Maisons&Appartements du 1/4/13

 

CAUDERAN, le Neuilly Bordelais

Le quartier sis à l’ouest de Bordeaux, de l’autre côté des boulevards, voit le jour au XIXe siècle autour du bourg Saint-Amand. Aujourd’hui fort prisé par les familles attachées à un certain style de vie, il affiche un large panel de biens immobiliers, de l’échoppe à la chartreuse, de l’immeuble à la maison individuelle.

Intégrée à Bordeaux en 1965, l’enclave offre un cadre de vie paisible et aéré, doté de tous les équipements et commerces nécessaires au quotidien. Elle témoigne de la prospérité des siècles passés et accueille le plus grand parc urbain de la capitale girondine, avec pas moins de 28 ha, 3000 arbres et de nombreuses attractions pour les enfants. Les TER Aquitaine desservent la gare Caudéran-Mérignac. « Les intéressés apprécient les écoles de renom, tout autant que la garantie de bon voisinage », précise encore Hamid Abkar deH.A. Immobiliers. « Caudéran s’inscrit comme le quartier résidentiel historique de Bordeaux. La diversité de la typologie immobilière constitue un atout de poids : les échoppes voisinent avec les chartreuses et les contemporaines ; le segment individuel tient la dragée haute au collectif, alors que quelques opportunités de foncier subsistent », décrit François Vizioz dePierra Immobilier. Les immeubles construits entre 1970 et 1990 conservent une taille humaine, quand les ensembles récents misent sur la fonctionnalité. Les tarifs font naturellement le grand écart entre le studio basique à 70.000 € et la maison de 350 m2 en parfait état, ouverte sur un parc avec garage, susceptible d’atteindre, selon le cachet et les prestations, 1,5 M €. Maintenant, l’essentiel des appartements vendus totalise entre 70 et 80 m2, ils s’accompagnent de stationnement et de balcon et valent 180-230.000 €. Trentenaires et retraités plébiscitent la catégorie. Les uns recherchent la proximité des bonnes écoles, parmi lesquelles les lycées Saint-Joseph-de-Tivoli et Sainte-Marie-Grand-Lebrun, les autres, du centre-ville et des bus qui assurent des rotations régulières. La maison en pierres et l’échoppe de 90-110 m2, commercialisées 300-350.000 €, font des émules auprès des quadras, des quinquagénaires, voire des séniors, riches de la cession d’une villa en périphérie. Le marché se révèle actif, malgré un décalage persistant entre les attentes des acheteurs potentiels et la réalité de terrain. La demande reste soutenue et l’offre, restreinte. Les prix des maisons cossues, soit au-dessus de 600.000 €, auraient tendance à fléchir lors des négociations. Dans le contexte actuel, la culture du service et de l’accompagnement fait toute la différence.
Source : NSL Maisons&Appartements 18/2/2013
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